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jeudi 13 octobre 2011

Dons du C.W.B à l'Ica

Le Centre Wallonie-Bruxelles de Kinshasa(CWB) a remis aux structures de formation sur le cinéma, aux centres et écoles de cinéma installés à Kinshasa, des ouvrage et des DVD des films qui ont marqué le 7ème art sur le plan mondial.
Parmi les centres qui ont bénéficié de cette manne cinématographique, il y a l’Institut Congolais de l'Audiovisuel (ICA), l'Institut National des Art (INA), l’Institut Facultaire des Sciences de l’Information et de la Communication (IFASIC), l’Université de Kinshasa, le Centre de Formation de Cinéaste Djo Munga et tant d’autres institutions de la place. Ces films sont sur support DVD. Ils sont au nombre d’une cinquantaine. Ils montrent les grands classiques de la République Démocratique du CONGO avec particulièrement le coffret de Thierry MICHEL (Congo River, Mobutu Roi du Zaïre, le cycle de serpent, les derniers Colons), le film de l’Haïtien Raoul Peck ‘’Lumumba’’
L’Institut Congolais de l’Audiovisuel qui anime avec le concours des formateurs MAFWALA KOMBA et MBAKI MAZAKALA,  un Ciné-club, bénéficie par ce Don des Films qui permettront aux cinéphiles de savourer des moments agréables d’evasion et de réflexion.

mardi 11 octobre 2011

Modules de formation de l'ICA

FORMATION MONTAGE NUMERIQUE SUR SYSTEME ADOBE PRO 1.5
1.    Objectifs
- Maitriser les fonctionnalités de base du logiciel, son vocabulaire et ses         caractéristiques ainsi que l’interopérabilité avec les autres logiciels de la famille Adobe
- Etre capable de réaliser un montage avec ce logiciel et l’exporter dans différents formats courants.
     2.  Durée     :   20 jours ouvrables (4 semaines)
     3.  Effectifs : 12 personnes ayant un niveau d’études d’au moins 6 ans     
          secondaire ou plus.
     4.  Programme
        · Notion d’informatique ; création, paramétrage et ouverture d’un projet ;
        · Création, paramétrage et organisation d’un Bin ou Chutier ; la digitalisation    
          (online, offine et à la volée) ;  les menus et les outils ; l’enregistrement
          Audio ; les effets de transition (vidéo et audio) ; les effets vidéo ;
          les effets audio ;le mixage audio ; le tirage l’exportation.
FORMATION DES PRODUCTEURS-ANIMATEURS RADIO
1. Objectifs
  · Faire acquérir aux apprenants des connaissances pouvant leur permettre de  
produire une
    émission radio et de la présenter ;
   · Maitriser les techniques d’animation Radio ;
   · Etre capable d’exploiter les équipements numériques de reportage ;
   · Savoir effectuer le montage/son virtuel sur mini-disc ou sur PC.
2. Durée     : 20 jours (4 semaines)…………………..120
3. Effectifs : 12 personnes ayant un niveau d’études d’au moins 6 ans secondaires
    ou plus
4. Résumé du Programme
· Les caractéristiques des médias radio ; public-cible-Loi de proximité         Conception/Réalisation ; règles de l’écriture sonore ; techniques d’animation et de  reportage ;
 montage/ Mixage d’une émission ; production des émissions de types magazinesFORMATION A LA PRISE DE SON RADIO TV
1. Objectifs
  · Connaitre et exploiter les équipements de production (microphones, consoles,
    enregistrement, etc) ;
  · Maitriser les base techniques nécessaires à la mise en exploitation des
    équipements de diffusion sonore ;
  · Maitriser l’exploitation d’un Studio (Radio & TV) analogique et numérique.
2. Durée        : 20 jours ouvrables (4 semaines)……………………120 heures
3. Effectifs    : 12 personnes ayant un niveau d’études d’au moins 6 ans secondaires   
                        ou plus.
4. Lieu
   · Institut Congolais de l’Audiovisuel et du Multimédia (ICA/RTNC)- Avenue      
     Kabinda- Commune de lingwala.
5. Programme
  · Chaine sonore ; microphones ; connectiques analogique et numérique ; prise de
   Son à la base d’un conducteur ; logiciel de son ; enregistrement, mixage et
   Sur « Adobe Audition » ; programmation d’antenne
FORMATION PRISE DE VUES
1. Objectifs
  · Maitriser la mise en œuvre d’un caméscope ;
  · Pratiquer le cadre d’une façon réfléchie
 2. Durée 4 semaines/ 20 jours ouvrables/ 120 heures
3. Effectif       : 12 personnes
4. Programme
    Cours théoriques ; le signal vidéo ; le signal son ; technologie du matériel
    réglages d’exploitation ; l’écriture audiovisuelle ; relation entre tournage et      
    montage  bases de l’éclairage ; la logique du reportage ; travaux pratiques     
    Exercices de prise de vues Visionnage et analyses critiques des rushes
CONCEPTION ET REALISATION D’UN MAGAZINE TV
1. Objectifs
· Caractériser les différences de la conception d’une émission en plateau
· Maitriser toutes les étapes de la préparation, de l’enregistrement et de la post et production d’une émission en plateau
2. Durée             : 4 semaine/20 jours ouvrables/ 120heures
3. Programme  
Conception et élaboration d’un projet ; le langage technique ;  identification des
besoins techniques ; le pré conducteur ; les styles d’animation ; les contacts ;          
l’équipe technique
4. Réalisation technique
Mise en place du décor ; mise en place des lumières ; mise en place des caméras
Mixage : montage en direct ; La régie TV ; coordination à la régie ; Le conducteur    
définitif ; l’enregistrement
5. La post production
 ravaux pratiques ; Enregistrement des magazines des participants

mercredi 21 septembre 2011

Création de l'Institut Congolais de l'Audiovisuel et du Multimédia

Créé en 1977 et connu jusqu’en 1997 sous la dénomination de Studio-Ecole de la Voix du Zaïre, "SEVOZA",l'ICA est la Direction à la Radio Télévision Nationale Congolaise « RTNC » chargée de la formation professionnelle. 
L'Institut Congolais de l'Audiovisuel est le tout premier Centre congolais de formation professionnelle dédié aux métiers de l'audiovisuel ; il est encore de nos jour l'un des rares  centres de formations du genre dans toute la région d'Afrique Centrale.
Il a été créé en réponse aux besoins de la Radiotélévision nationale en personnel technique qualifié. Ses activités ont d'marré en janvier 1978 par le lancement d’une 1ère promotion module de formation diplômante d’une durée de 2 ans classée "Nive au-2" (équivalant au cycle de graduat) ; le candidat à ce diplôme devait, au préalable, réussir aux examens de la première année de graduat du cycle normal de l’enseignement universitaire ou supérieur de la R.D. Congo.
Il s’en est suivi,  jusqu’en 1986 trois autres promotions du même genre, totalisant   soit 166 formés  dans différents métiers de la Radio et de la Télévision, notamment :
Sept animateurs de Radio Educative Rurale, vingt chargés de Programmes Radio, douze opérateurs de Prise de Son, quatorze chargés de Réalisation TV, dix-huit opérateurs de Prise de Vues, dix-huit monteurs, quinze documentalistes, seize techniciens Vidéofréquences, onze techniciens Audiofréquences, dix-huit techniciens Radiofréquences.
Toutes ces formations "Niveau-2" étaient organisées grâce au concours Pédagogique de l’INA (Institut National de la Communication Audiovisuelle) de Paris (France) et à l’appui matériel et financier de la Coopération française.
Lesdites formations, chacune avec un gabarit de 45 participants par promotion, étaient répartis dans 10 spécialités citées ci-dessus, regroupées dans 4 filières qui sont : service Documentation, service Radio, Télévision : Production d’émissions TV et de films, Technique de Maintenance, de dépannage et d’exploitation.
Les candidats bénéficiaires d'une formation au SEVOZA provenaient d’abord de l’Administration Centrale et des Stations provinciales de la Radiotélévision du Zaïre ; des jeunes kinois et provinciaux indépendants ayant rempli les conditions et satisfait au concours d’admission organisé par l’INA-Paris ; des professionnels des Radios et Télévisions des différents pays d’Afrique francophone sélectionnés par l’INA-Paris. Les stagiaires jouissaient chacun d’une bourse d’études octroyée par le gouvernement zaïrois. A la fin du cycle "Niveau-2" un "Diplôme d’Enseignement des Arts et Techniques Audiovisuelles" était décerné aux stagiaires après un test d’évaluation initié par l’INA-Paris. Ces diplômes "Niveau-2" du SEVOZA donnaient aux lauréats la possibilité d’être admis directement au "Niveau-3" (équivalant à la Licence) de l’INA à Paris.
L’encadrement pédagogique était assuré par des Formateurs Français (12 au total) affectés au SEVOZA dans le cadre de la Coopération française en ce qui concerne la 1ère promotion (1978-1980) ; la 2ème par des Français assistés par des Formateurs Zaïrois ; enfin, pour les 3ème et 4ème promotions les Formateurs Zaïrois prennent totalement en main les activités pédagogiques avec la collaboration de 4 Formateurs Français de la filière technique uniquement comme Assistants après le départ définitif en France, en 1982, de 8 autres Formateurs Français des filières Radio et TV.
L’assistance de ces 4 Formateurs techniques Français au SEVOZA prit fin en 1991 suite à l’embargo du pays (Zaïre) par la Communauté Internationale pour des raisons politiques à l’époque du régime MOBUTU.
 De 1977 à 2001, le SEVOZA possédait comme support pédagogique :
cinq salles de cours au total : une salle de projection film 16mm pour le visionnage des produits réalisés par les stagiaires, le même local faisait fonction de -salle informatique dans laquelle étaient installés 3 micro-ordinateurs APPLE 2, un labo technique analogique servant également de salle de cours, trois labos spécialisés (Radio Fréquence, Vidéo Fréquence et Audiofréquences), deux bancs de montage analogiques : U-Matic et
BVU, une bibliothèque spécialisée en documentation audiovisuelle, une salle polyvalente (lecture, cours, projection, réunion, conférence), un plateau TV, une régie TV analogique, une salle des machines (télécinéma et magnétoscope), une studio d’enregistrement radio pouvant émettre en ondes courtes, une cabine son analogique,  un labo photo, une salle informatique équipée de 3 micros ordinateurs APPLE 2, un auditorium, trois 3 caméras


mardi 6 septembre 2011

Atelier d’élaboration d’un plan de communication en appui à la lutte contre le choléra.

Dans le souci de mieux coordonner la riposte et de systématiser les activités de communication liées à la prévention et à la prise en charge effective du cholera dans la ville de Kinshasa, le Secrétariat Général du ministère de la Communication et des médias a organisé le 10 et 11 aout 2011 avec l’appui technique et financier de l’UNICEF en atelier d’élaboration d’un plan de communication dans la salle polyvalente de l’Institut Congolais de l’Audiovisuel et du multimédias (ICA).

L’objectif assigné à cet atelier était d’organiser un paquet d’activités de communication de masse en appui à la lutte contre le cholera. Pour produire ce travail, le Secrétariat Général à fait appel à 40 participants venus de différentes structures directement concernées par la question.

Apres la présentation des participants assurée par Mr Pascal KIKUNI KAMPANGA Directeur Chef de service de l’Inspection au Secrétariat Général, Madame Mariam KAMAKOMO Chef de section Communication de l’Unicef a rappelé à l’assistance les principaux objectifs de l’atelier.

L’intervention de Madame Philomène NKOY INSOLO A été axée sur l’urgence de l’élaboration du plan de communication de lutte contre le choléra. Par elle, le travail à produire va constituer une véritable voie afin que les activités de communication de masse destinées à faciliter les accès à une large échelle de la population, puissent s’accomplir avec succès.

Madame le Secrétaire Général a présenté la situation du cholera à Kinshasa. Actuellement, les statistiques révèlent les indicateurs suivants :

- Nombre des cas déclarés : 184

- Nombre de décès : 14

Dans tout le territoire de la RDC, ou dénombre 1383 cas déclarés dont 80 morts.

Face à cette situation, le gouvernement avec l’appui de ses partenaires en l’occurrence l’Unicef, s’active à riposter contre ce fléau.

mercredi 31 août 2011

Partenaires de l'ICA

AMBASSADE DE FRANCE
La Coopération française fut le principal bailleur de fonds du SEVOZA de 1977 jusqu’en 1991.
Pour la mise en oeuvre des activités du SEVOZA, le budget total du FAC (Fonds d’Aide et de Coopération), fractionné en 6 tranches, octroyé au SEVOZA de 1977 à 1982 pour couvrir les dépenses relatives aux équipements, aux formations de Formateurs Zaïrois, à l’ingénierie et à l’appui pédagogique de l’INA-Paris s’élevait à 25.652.000 FF (soit 3.910.623 €).
De 1983 à 1985 le SEVOZA a fonctionné avec un budget global de 7.000.000 FF (soit 1.067.143,12 €) mis à sa disposition par la Coopération française.
Quant à l’assistance technique française, le SEVOZA était assisté de 12 Coopérants Français de 1978 jusqu’en 1986. De 1986 à 1990 l’équipe était réduite à 4 Coopérants avec un budget de fonctionnement annuel de 500.000 FF (soit 76.225 €).
Le SEVOZA s’est fait une célébrité, grâce à la France par le biais de la Coopération, qui a fait de lui une structure de renom et aussi un bijou Franco-Zaïrois à travers toute l’Afrique francophone.
INSTITUT NATIONAL DE LA COMMUNICATION AUDIOVISUELLE DE PARIS "INA"
L’INA/Paris a également joué un rôle capital dans le démarrage et la réussite du SEVOZA. La formation de "Formateurs" Niveau-3 dont les encadreurs pédagogiques du SEVOZA ont bénéficié de l’INA a fait de ces derniers des professionnels hautement qualifiés et aguerris dans le domaine de l’enseignement audiovisuel. A tour de rôle, les Formateurs du SEVOZA se rendaient à l’INA/Paris pour une mise à niveau suivant la filière de chacun, ceci conformément au planning élaboré.
Outre la formation « Niveau-3 de "Formateurs" », bon nombre des agents et cadres de la Radio Télévision du Zaïre, et ceux du SEVOZA également, ont suivi à l’INA-Paris diverses formations, des stages de perfectionnement ou des recyclages dans différentes disciplines de l’audiovisuel.
AUTRES PARTENAIRES
Depuis 1985 le SEVOZA diversifia ses activités en organisant jusqu’à ce jour diverses formations modulaires d’une durée maximum de 6 semaines ainsi que d’autres formations sur mesure, des séminaires, ateliers, stages de perfectionnement tous publics, avec l’appui d’autres partenaires tels que CIRTEF (Conseil International des Radios Télévisions d’Expression Française), CESTI de Dakar, CRDI du Canada, UNESCO, Ministère des Relations Extérieures de France, USAID, ACCT (actuellement Agence Internationale de la Francophonie), Banque du Zaïre.
En 1991, les partenaires étrangers rompent leur collaboration avec le
SEVOZA pendant 10 ans à cause du départ des Coopérants Français suite à l’isolement international du Zaïre pour des raisons politiques de l’époque de MOBUTU.
Depuis la reprise de la Coopération (2001), plusieurs formations ont été réalisées avec l'appui financier de l'Ambassade de France, de l'UNESCO, du CIRTEF, du Centre Wallonie-Bruxelles, du PNUD.



mardi 30 août 2011

Productions à l’ICA

Relancé avec l'aide de la coopération française en 2001, l'I.C.A. s'adresse à tout l'audiovisuel congolais - chaînes publiques et privées, particulier - en s'appuyant sur une équipe de 14 Formateurs permanents et de nombreux intervenants issus de tous les horizons.

Avec son personnel pédagogique périodiquement recyclé et un environnement de travail totalement rénové (équipements numériques Radio-TV et Informatique), l'I.C.A. offre un cadre idéal d’enseignement au service de l'audiovisuel congolais et des pays limitrophes.

L’Institut Congolais de l’Audiovisuel et du Multimédia propose des sessions intensives de formation et de recyclage à tous ceux qui souhaitent acquérir de nouvelles compétences en radio, en télévision, en Internet, en multimédia ou en informatique, et découvrir les dernières technologies numériques.

L'I.C.A. avec son auditorium totalement rénové et ses équipements de haute technologie de pointe, reçoit les grandes stars de la musique congolaise comme Papa Wemba, Werra Son, Tshala Muana, J.B. Mpiana, Félix Wazekwa, Adolphe Dominguez etc… qui produisent dès lors leurs albums dans son studio.

 L'Institut Congolais de l'Audiovisuel et du Multimédia participe aussi au développement des médias dans les secteurs de la production audiovisuelle, d'Internet, du multimédia, d'informatique, d'archivage audiovisuel et autres par :

1.      Production Audiovisuelle, Conception et  réalisation de magazines TV, de films       
documentaires, de clips, de spots publicitaires, l'habillage d'antenne TV avec After Effects..., Réalisation de jingles, de spots publicitaires, l'habillage d'antenne Radio.
2.      Internet et Multimédia : Conception et création des sites web, Numérisation et
Compression d'images fixes et animées.
3.      Informatique : Conception et création de Bases des données pour des PME et PMI ou
pour des particuliers, Création des Bases des données bibliographiques, Création des progiciels pour des PME et PMI ou pour des particuliers, Installation des réseaux informatiques, Conception et réalisation des publications assistées par ordinateur, Location d'équipements et autres
4.      Production Radio : Studio musique (avec personnel), Studio radio (avec personnel)

5.      Télévision : Régie et plateau TV (avec personnel), Régie mobile (avec personnel),  Plateau TV : espace + éclairage (avec personnel), Banc de montage numérique (avec
Personnel), salle polyvalente (107) d’une capacité  80 places


DU SEVOZA à l’I.C.A.
Le 17 mai 1997, Feu le Président Laurent-Désiré KABILA renverse le régime MOBUTU, le nom du pays (Zaïre) devient « République Démocratique du Congo » ; en conséquence la dénomination "SEVOZA" est remplacée par une nouvelle appellation : « Institut Congolais de l’Audiovisuel », "I.C.A.".
En 2001, la Coopération française renoue avec l’Institut Congolais de l’Audiovisuel "I.C.A." (ex-SEVOZA) sous forme d’un "Projet d’appui à l’audiovisuel congolais", projet à portée nationale, pour une durée de 2 ans renouvelables, dirigé par un jeune Coopérant Français de 30 ans, Monsieur Guillaume PIERRE, comme Chef de projet. Entre 2001 à 2003, à la reprise de la Coopération, tout l’I.C.A. est rénové, le matériel analogique devenu vétuste est remplacé par des équipements numériques de pointe ; les Formateurs sont recyclés en France ou sur place par des Formateurs Français ; les formations "modulaires" reprennent et se multiplient dans toutes les filières en faveur du personnel de la RTNC, du public kinois du secteur informel, des médias audiovisuels privés de Kinshasa et des provinces ainsi que des médias audiovisuels d’autres pays voisins. Au cours de la même période, précisément en septembre 2001, deux nouvelles filières de formation sont créées (Informatique, Internet et Multimédia) et se joignent à celles déjà existantes.

vendredi 5 août 2011

VISITE DE TRAVAIL DE MADAME ILSE A LA RTNC

Madame ILSE , archiviste de l’Afrique du Sud , a effectué une visite de travail à la RTNC le 13 et 14 juillet 2011 en s’informant sur toutes les thèques de la Direction RTNC-Records et Médiathèque, mais aussi de l’Institut Congolais de l’Audiovisuel (ICA).
A son arrivée, Mme ILSE a été accueillie par les hautes autorités de la RTNC à savoir Mr Christophe KOLOMONYI NDJIBU, Directeur Général et Mme Nicole DIBAMBU KITOKO Directeur Adjoint qui lui ont accordé un entretien d’échanges d’informations.
Sa mission a consisté à faire l’état des lieux des services des thèques en compagnie du Directeur BAKONA SOTO MPWENGA  et de tout le staff de sa Direction.
Elle a visité de ce fait au bâtiment Radio-la Discothèque sous la Galette la Photothèque et la Filmothèque au bâtiment TV la Bandothèque ainsi que la Vidéothèque et à la tour administrative la salle de basse des données . elle a aussi visité au bâtiment de l’ICA la bibliothèque et la salle de lecture ainsi que le service d’Info net (salle d’ordinateurs) en compagnie du Sous-directeur MAFWALA KOMBA.
Ainsi donc Mme ILSE a dû palper du doigt les réalités que connaît la RTNC une entreprise de la Radio et de la Télévision obligée de recourir aux archives. Elle s’est renseignée sur le fonctionnement de la Direction de Médiathèque  quant à la gestion des archives afin de pouvoir répondre aux recrues internationales de maison de Radio TV.
La mission de Mme l’ILSE à la RTNC a été possible grâce au partenariat de l’Unesco et de SABA en organisme qui regroupe les claires et les station Radio TV  des pays membres de la SADC.



mercredi 3 août 2011

FORMATION DES OFFICIERS DES FARDC EN MONTAGE NUMERIQUE.

Douze officiers des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) viennent de suivre une formation en montage numérique à l’Institut Congolais de l’Audiovisuel et du multimédia (ICA), du 22 juin au 6 juillet 2011.
La particularité de cette formation est que, contrairement aux autres modules, les apprenants ont utilisé le logiciel Edius, produit  de la dernière génération en montage numérique, alors que jusque là l’ICA formait sur les logiciels ADOBE première pro et AVID.
La cérémonie de clôture de cette formation, organisée le mercredi le 6 juillet 2011  à l’ICA, s’est déroulée en présence du Directeur Général de la RTNC, Mr Christophe KOLOMONYI DJIBU, du Directeur Général adjoint Mme Nicole DIBAMBU KITOKO, du délégué des FARDC- Directeur de la presse militaire, porte parole des FARDC , le colonel KASONGA, des Directeurs de la RTNC, des formateurs et Agents de l’ICA ainsi que des Stagiaires dont 5 Capitaines, 5 lieutenants et 2 sous- lieutenants.
Prenant la parole en sa qualité de formateur - responsable de la filière montage numérique, Mr MANVIDILA MANSONI Clary a circonscrit le choix porté sur le logiciel EDIUS qui a été l’objet de ce module. La Direction de la  presse militaire ayant été dotée de ce logiciel, il fallait un enseignement adopté à ce programme professionnel, d’où le choix porté sur l’ICA.
Brièvement, la formation était organisée autour des axes suivants :
Création de projet, élaboration de plan de montage… pour enfin acquérir les mécanismes appropriés. Le formateur s’est rendu compte que les apprenants formaient un groupe homogène, ce qui a facilité son travail pédagogique. Il a recommandé à la Direction de la presse militaire de mettre les 12 officiers immédiatement au travail. Sinon, dans 2 mois s’ils ne touchent pas au matériel, il faudra reprendre la formation ». Dans tous les cas, il a dit que les portes de l’ICA restent ouvertes pour les stagiaires qui veulent acquérir les automatismes de montage.
Après la remise des attestations aux 5 capitaines dont une femme, aux 5 lieutenants et aux 2 saus-lieutenants, dans une discipline militaire remarquable, le Colonel Kasonga s’est dit heureux et a remercié vivement les autorités de la RTNC et les formateurs de l’ICA pour avoir rendu effective cette formation tant souhaitée. »
« A ceux qui ont reçu la formation, la  Direction de la presse militaire les appréciera par rapports aux rendements. »
Pour lui, il ya encore d’autres stagiaires militaires à envoyer en formation, non pas seulement en montage, mais dans tous les domaines de l’Audiovisuel. Car la Direction de la presse militaire gère plus de 2000 personnes. Etant à la RTNC, «  leur maison mère », il estime être dans leur propre maison et espère profiter des formations y dispensées.
Dans son allocution, le Directeur Général de la RTNC a salué la confiance réciproque existant entre les FARDC et la RTNC depuis l’indépendance de notre pays. Car depuis cette époque, des émissions de nos vaillants soldats sont toujours sur antenne.
Mr KALOMONYI a congratulé les 12 officiers monteurs qui forment «une équipe triée sur les volets ». Il leur a souhaité de bien se mettre à leurs nouvelles taches et en «bons soldats, aller de victoire en victoire»
Il a enfin remercié les Autorité des FARDC d’avoir choisi la RTNC pour cette formation, car la presse militaire élevée au rang de corps devra rendre d’énormes services à la Nation congolaise 
Pour clôturer la cérémonie, le Directeur de l’ICA Mr Herman MUSHAGASHA  a convié les Autorités de la RTNC, des FARDC et les Stagiaires à prendre une photo de famille devant la grande entrée de ce centre de Formation professionnelle.

lundi 13 juin 2011

SEMINAIRE SUR LES ARCHIVES AUDIOVISUELLES DE RADIO ET TELEVISION DU 21 AU26 MAIS 2001


I.            PRESENTATION

1.    Définition :
Organisation d’un séminaire sur l’importance et le rôle des archives audiovisuelles dans un organisme de Radio ou Télévision.
2.   Objectifs du séminaire
-      Analyser l’importance et les fonctions d’un service des archives audiovisuelles dans un organisme de la radio- télévision ;
-      Etudier les relations fonctionnelles qui existent les services de production et les archives audiovisuelles.
3.   Public
Le séminaire s’adresse aux professionnels de l’audiovisuel chargés, dans un organisme de radio-télévision, de mettre en place ou de diriger un service des archives audiovisuelles ;
Il réunit 26 participants travaillant dans les archives audiovisuelles, des stations de radio et télévision installées à Kinshasa

RTNC 1                                                 RTMV TELE MESSAGE DE VIE
RTNC 2                                                 TV AMEN
RTNC 3                                                  RADIO SANGO MALAMU
RTNC 4                                                  RADIO TELEVISION KINTUADI
RAGA                                                     RADIO ELIKYA
ANTENNE A                                          RADIO SENTINELLE
TROPICANA T.V                                   REVEIL FM
ARMEE DE L’ETERNEL                     CANAL CVV
4.   Lieu
Le séminaire se déroule dans les locaux de l’Institut Congolais de l’Audiovisuel situé dans l’enceinte de la Cité de la Voix du peuple.

5.   Equipe pédagogique et administrative
Coordination pédagogique
MAFWALA KOMBA : Coordinateur pédagogique, Formateur Sous – Directeur                                         chargé de ma documentation audiovisuelle à l’ICA

1.   Encadrement général- Administration du séminaire
MUSHAGASHA HERMAN : Réalisateur TV Directeur de l’Institut congolais de l’Audiovisuel, Encadrement général du séminaire
JUMA WATSA : Formateur T.V, sous –Directeur des études, Régie du séminaire
MUKOKO KISIMBI : Réalisateur TV Formateur à l’Institut Congolais de l’Audiovisuel

I.            ORGANISATION PRATIQUE DU SEMINAIRE

1.   Locaux et matériel
L’ICA met à la disposition du séminaire une salle polyvalente de visionnement vidéo pour l’ensemble des participants et des encadreurs.
2.   Services documentaires
La polythèque de l’ICA est ouverte aux séminaristes pendant toute la durée du séminaire. L’assistant documentaliste met à leur disposition des outils de recherche documentaire. Les documents sélectionnés peuvent être consulté sur place.
II.         PROGRAMME
6 Jours de séminaire du 21 au 26 mai inclus à raison de 4 heures par jour.
3.   Contenu et programme

A.   PRESENTETION DES ARCHIVES AUDIOVISUELLES DE LA RTNC : ETAT DES LIEUX, DIFFICULTES ET SOLUTION
a.   Etat des lieux
      Les archives de la RTNC sont constituées de 12 unités documentaires dispersées à traves la cité de la voix du peuple. On y trouve près de :

19.000 films 16 mm
2.000 bandes audio
2.500 bandes vidéo
20.000 photographies
3.000 diapositives
19.000 disques
1.000 livres
1.000 dossiers de presse.

Ces archives sont groupées autour de 4 axes :
-      Les archives sonores comprenant la discothèque et la sonothèque
-      Les archives films : le cinéma colonial et le cinéma congolais contemporain
-      Les archives films et vidéo constituées des actualités et des programmes depuis l’indépendance,
-      Les archives photographiques et les photographies documentaires.
a.   Difficultés rencontrées
-      Les archives- documentalistes n’ont pas reçu une formation appropriée à leur métier,
-      On remarque la démobilisation des documentalistes formés au profit des services financièrement rentable,
-      Absence de planification dans la recherche des éléments sonores ou audiovisuels,
-      Il est constaté une dispersion ou disparition de l’héritage culturel.
b.   Les solutions proposées seraient alors :
-      Elaborer une politique qui consisterait à choisir ce qu’il faut conserver,
-      Déterminer le traitement documentaire applicable aux archives,
-      Coordonner au niveau hiérarchique les taches documentaires ;
-      Utiliser le personnel formé au métier d’archiviste-documentaliste
-      Empêchera la destruction par la récupération des archives pour d’autres usages,
-      Canaliser les initiatives privées à but lucratif en produisant des émissions à base d’archives.

A.   INTRODUCTION AU TRAITEMENT DOCUMENTAIRE DES ARCHIVES AUDIOVISUELLES

1.   Collecte :
-      Repérer les sources des documents,
-      Organiser les circuits qui alimentent les archives audiovisuelles,
-      Entretenir des liaisons fonctionnelles entre archivistes et utilisateurs des archives (réalisateur, producteurs, animateurs, journalistes…)
-      Définir la politique d’acquisition des documents, les faire circuler,
-      Etudier les besoins en informations pour les utilisateurs internes de l’organisme.
2.   Traitement documentaire

-      Vérifier l’état physique des documents,
-      Sélectionner les documents selon leur nature,
-      Identifier les documents : numérotation, codification,
-      Visionner tout document audiovisuel,
-      Décrire : c’est préparer la fiche de catalogage : fiche descriptive, boite,  générique, matériel d’accompagnement,…,
-      Représenter c’est analyser le contenu (résumé, indexation par mot clé),
-      Classifier : attribuer un numéro (cote) de classement,
-      Organiser le fichier.
1.   Classement
-      Classement des fiches  c’est-à-dire répartir les fiches dans un système à, plusieurs entrées (fichier réalisateur, fichier compositeur, fichier mots-clés,…),
-      Etiquetage (mettre des étiquettes sur la boite, sur la bande vidéo)
2.   Exploitation
-      Mettre à disposition des utilisateurs les documents des archives,
-      Faire connaitre aux utilisateurs les documents conservés dans les services des archives

A.   IMPORTATANCE DES ARCHIVES AUDIOVISUELLES DANS UN ORGANISME DE RADIO-TELEVISION
Les archives méritent une attention soutenue afin de remplir les missions qui leur sont assignées :
-      Service d’antennes,
-      Fonction de conservation,
-      Fonction de production à base des archives,
-      Fonction de diffusion (=mise à disposition),
-      Fonction commerciale.
Les archives restent en contact permanent avec les utilisateurs :
-      Les professionnels de Radio-TV-Cinéma (réalisateurs, producteurs, animateurs,…),
-      Les non-professionnels (chercheurs d’université, les étudiants,…)
-      Les ayants-droits (antennes, compositeurs, comédiens,…)
Les services d’archives ont toujours besoin d’un appui financier conséquent.
Il est préférable que les spécialistes  chargés des taches de conservation et de mise à disposition des supports (=documents) arrivent à établir à établir entre eux des liaisons de complémentarité (=catalogues, fichiers, langages documentaires,…).

Le rapport entre journalistes et archivistes doit se traduire en terme de collaboration : en aval, mettre à disposition des journalistes des documents écrits et audiovisuels ;
En amont récupérer pour conserver, après diffusion, les produits finis (journal, billet du jour, revues,…)
Les services d’archives ont toujours été d’un apport documentaire très important en fournissant aux producteurs, réalisateurs, présentateurs,…des documents audiovisuels en vue de la réalisation des produits audiovisuels (magazines, fictions,…)


Recherche bibliographique et documentaire
Fonction finale de service des archives : mettre à disposition des demandeurs les informations contenues dans les documents et les documents eux-mêmes.
1ère étape : recherche bibliographique en passent par les fichiers de recherche, les notes de références, les rapports d’activités, le bulletin d’information, les annonces, les affichages, les catalogues,… (= outils de recherche).
2ème étape : communication des documents :
-      Prêter les documents aux utilisateurs,
-      Faire des copies pour les utilisateurs,
-      Faire des transferts sur d’autres supports,
-      Faire visionner des films.
Gérer les archives par des consultations – visionnements, le contrôle des prêts : retour des bandes, vérification de leur état, rangement des documents, restauration des documents détériorés.
Gérer c’est enfin :
-      Choisir les outils  de recherches,
-      Définir les produits documentaires à diffuser,
-      Programmer les taches des agents affectés aux archives et les coordonner (=savoir qui fait quoi, où, quand),
-      Participer à la formation du personnel,
-      Etablir des statistiques,
-      Contribuer à l’élaboration de la ligne budgétaire attribuée aux archives,
-      Contrôler le système de dépenses affectées aux archives (=couts, délais d’achat, moyens financiers,…),
-      Etablir les rapports d’activité.

A.   DROIT D’AUTEUR
Les œuvres audiovisuelles conservées dans les services d’archives, tout comme les œuvres littéraires, musicales ou les œuvres d’art sont protégées par les législations sur la propriété littéraire et artistique, législations nationales et conventions internationale sur les droits d’auteur. Des archivistes en tant que conservateurs et exploitants de fonds d’archives audiovisuelles sont doublement concernés par cette importante réglementation. En premier lieu, ils sont consernés par les législations sur le copyright et la conservation des œuvres protégées.En second lieu, les archivistes sont contraints de tenir compte des droits des auteurs lors de toute réutilisation des programmes archivés, qu’il s’agisse de signaler à l’utilisateur les droits qui sont liés au document qu’il a choisi, d’obtenir les autorisations nécessaire ou de verser aux ayants droit des rémunération complémentaires. Cette contrainte s’avère encore plus délicate lorsque le document d’archives est destiné à une utilisation  dans un pays étranger.